Nous sommes mardi, il est 16h15.

J’avais téléphoné ce matin pour tenter d’avoir une indication et pour
m’assurer au moins que j’aurais une réponse aujourd’hui. Il m’avait été demandé
si j’étais toujours disponible et confirmé que j’aurais des nouvelles cette
après-midi.

Il est 16h15 et je viens donc de recevoir un appel.

Cette journée aura sans doute été extrêmement tendue,
difficile de me concentrer sur autre chose. Une attente interminable. Pas un jour, pas une heure, pas même
une minute ne se sont écoulés depuis ma sollicitation sans que mon esprit ne
vagabonde dans le sud. Je savais pourtant que mes chances étaient faibles.

Il est 16h30, et je n’ai pas de réponse. Un nouvel entretien est prévu ce
jeudi matin afin de me confronter à certains points qui nécessitent visiblement
d’être éclaircis. Je ferais bien de me préparer à une déception.

michael, 26 juin 2007, à 16h30.